• Bivouac "hivernal" aux lacs du Roure

    L'été n'avait pas encore tiré officiellement sa révérence que les premières chutes de neige ont blanchi les montagnes, temporairement du moins, donnant le temps d'une journée ou deux, l'impression d'être en plein hiver. Notre périple de 3 jours devait initialement nous emmener aux lacs du Roure (dans la haute vallée de l'Ubaye), puis en Italie, avant de revenir en France par le col du Martinet et les lacs du même nom. Le premier jour, l'ascension s'est faite sous des averses de pluie et de neige fondue, qui ont rendu particulièrement glissante la traversée des pierriers. Une fois arrivé au lac du Roure inférieur, nous avons monté rapidement notre campement pour nous abriter enfin des intempéries et nous réchauffer un peu. Etant parti avec des chaussures d'été, j'avais les pieds complètement trempés et le réconfort d'un thé chaud était le bien venu. Le mauvais temps ne nous a guère permi de faire des photos, pourtant il y avait de belles ambiances, bien sombres, comme je les aime. Le soir venu, la pluie s'est transformée en grésil, puis en neige, et les chutes ont duré ainsi une bonne partie de la nuit. De ce fait, au petit matin, une couche de 25cm de neige recouvrait le paysage. Ca semblait totalement irréel pour un mois de septembre ! L'air glacial renforçait, cette impression hivernale... et dire que deux jours plus tôt je jouais au beach volley torse nu. Après avoir profité des premières lueurs du jour et pris un bon petit déjeuner, nous avons décidé de laisser notre campement ici car le temps restait très incertain et la visibilité était assez mauvaise par moment. Nous avons donc exploré les environs en cherchant des points de vues intéressants pour le soir. Nous en avons profité aussi pour aller voir les lacs supérieurs. Durant la journée, les températures sont bien remontées, entrainant une fonte rapide de la neige, et laissant un paysage soupoudré des plus esthétique pour les photos de fin de journée. Après une deuxième nuit, et un joli levé de soleil, il était temps de redescendre dans la vallée. Le ciel bleu était revenu et les températures estivales avec lui. Arrivé en bas, on se demandait si on n'avait pas rêvé, mais non les sommets étaient encore bien blancs.

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  • Le vallon de Gialorgues

    Retour dans un vallon que j'adore pour son côté sauvage, bien loin de la frénésie qui gagne le Mercantour durant la période estivale. C'est aussi l'occasion pour Elise Juliard, de passage dans les Alpes Maritimes, de découvrir de nouveaux paysages. Je randonne assez peu l'été car les lumières sont souvent très dures à cette période, et les tempêtes de ciel bleu monnaie courante. Mais pour le coup, nous avons était gâté niveau ambiance. La journée a été ponctuée d'averses et d'éclaircies, et le soir venu, alors qu'il pleuvait encore, le ciel s'est littéralement embrasé, donnat des teintes mauves assez irréel. Nous en avons profité jusqu'au crépuscule, nous obligeant à monter notre bivouac à la frontale. Malheureusement pour nous les pentes herbeuses étaient minées de crottes de mouton. Impossible de faire un pas sans marcher dedans. Nous avons cherché un moment un endroit un peu épargné par ces chers ovidés, en vain. Le lendemain matin, le ciel était d'un bleu limpide, sans un nuage, et sans grand intérêt pour la photo.

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  • Les oiseaux d'Ecosse

    Les mers d'Écosse abritent près de la moitié des oiseaux de mer qui se reproduisent en Europe. Située à proximité de la ville de Stonehaven dans l'Aberdeenshire, Fowlsheugh est une réserve naturelle côtière qui est connue pour ses falaises de 60 m de haut, utilisées par des colonies d'oiseaux marins pour leur nidification. En effet, des dizaines de milliers d'oiseaux pélagiques reviennent sur le site chaque printemps pour se nourrir, après avoir hivernés en mer ou dans des endroits situés plus au sud, les principales espèces étant le macareux moine, le pingouin torda, la mouette tridactyle, le fulmar boréal et le guillemot de troïl. Avec plus de 130 000 oiseaux en plein cœur de la période de reproduction, Fowlsheugh est une des plus importantes colonies d'oiseaux de mer de Grande-Bretagne. Plus au sud, au large du Northumberland en Angleterre, à la frontière écossaise, les îles Farne sont aussi un sanctuaire pour la faune sauvage. Constituées d'un archipel d'une vingtaine d'îles, dont certaines sont recouvertes à marée haute, les îles abritent de nombreuses espèces d'oiseaux, mais également une colonie d'environ 8 000 phoques gris. Il est possible de débarquer pour quelques heures sur trois d'entre elles et de profiter d'une proximité sans égale avec les oiseaux.

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  • Les Mastodontes du Dovrefjell

    Le parc national du Dovrefjell en Norvège, d'une superficie de plus de 4000 km2, abrite la plus riche flore de montagne de toute la Scandinavie, ainsi qu'un animal mythique : le bœuf musqué (Ovibos moschatus). Véritable relique de l'age de glace, ce mammifère a été réintroduit dans ces montagnes en 1930 à partir d'une souche groenlandaise. Malgré son aspect bovin et son nom commun qui prête à confusion, le bœuf musqué est en fait un capriné. Il n'a donc aucun lien de parenté avec les bisons. C'est un animal massif (les mâles pouvant dépasser les 380 kg), protégé par une épaisse toison laineuse très isolante qui lui permet d'affronter les conditions extrêmes de l'hiver arctique. Si il ne craint pas le froid polaire et le vent, le bœuf musqué est en revanche particulièrement sensible à l'humidité et supporte difficilement des températures supérieures à 10°C. Nous profitons des courtes journées de l'automne scandinave pour aller à la rencontre de ces mastodontes venus d'un autre temps. Nous grimpons à travers des forêts de bouleaux, pour rejoindre le plateau. La végétation y est beaucoup plus rase et composée essentiellement de mousses et de lichens. Dans ce paysage de toudra, il est relativement facile de repérer les boeufs de loin. Hors mis quelques vieux mâles solitaires, ce sont des animaux grégaires qui vivent généralement en petits groupe. De nature peu craintive, ils se laissent assez facilement approcher, mais il convient de garder une bonne distance de sécurité pour ne pas risquer de se faire charger. En effet, malgré son air pataud, le bœuf musqué est capable de se déplacer à une vitesse de 60 km/h.

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  • Bivouac au lac du Lauzanier

    Situé au coeur une ancienne vallée glacière, le lac du Lauzanier est un des joyaux de la vallée de l'Ubaye. Si le lieu est extrêmement fréquenté l'été, aujourd'hui nous sommes bien les seuls à emprunter le sentier qui mène au lac. Il faut dire que la météo est particulièrement maussade et le plafond nuageux très bas. Après 2h30 de marche, nous arrivons au lac en plein dans le brouillard. Nous montons rapidement les tentes et attendons que les nuages s'élèvent un peu. Nous prenons alors un peu de hauteur pour atteindre un promontoire offrant une belle perspective sur le lac et le vallon du Lauzanier. Le ciel reste menançant et une bise glaciale nous gèle les mains. Difficile de rester statique à attendre la bonne lumière. Les premiers flocons de neige font leur apparition et la visibilité diminue à nouveau. Il est temps d'aller s'abriter sous la tente et d'apprécier un bon thé chaud. Au petit matin la température est de -7°C sous la tente, tout est givré à l'intérieur, ça n'incite pas à sortir du duvet ! A l'extérieur le paysage s'est métamorphosé : les herbes roussies sont recouvertes d'une fine couche de neige et le ciel d'un bleu limpide.

  • Festival de photographie nature et animalière de Vourles

    Ma photo de renne prise cet hiver en Norvège a été primée par le jury du Festival de photographie nature et animalière de Vourles. Elle sera exposée du 30 octobre au 1er novembre 2015 à "Maison Forte". MAJ : la photo a obtenu le deuxième prix de la catégorie "Mammifère sauvage".

  • Ailes de lumière

    Après avoir exploré les terres arctiques et des déserts cet hiver, le retour du printemps est synonyme de nouvelles sorties macro dans des prairies fleuries. Mes friches de prédilection étant situées en altitude, il me faut néanmoins patienter jusqu'à la fin du mois de mai avant d'y pouvoir photographier les premiers papillons. Comme chaque année, les gazés et les semi-apollons sont parmi les premiers à virvoleter au dessus des graminées. Suivent ensuite courant juin les damiers et de nombreuses mélitées, ainsi que les premiers demi-deuils. Mas les hautes herbes abritent également une myriade d'autres insectes, dont différentes espèces d'ascalaphes qui attendent patiemment d'être réchauffés par les premiers rayons du soleil pour pouvoir prendre leur envol.

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  • 70° Nord

    Située au nord du cercle polaire, l'île de Senja est la deuxième plus grande île de Norvège. Avec une superficie de 1586 kms² pour une population de seulement 8000 habitants, l'île demeure très sauvage. Nettement moins connue et touristique que l'archipel des Lofoten, Senja regorge de paysages variés qui en font un véritable condensé de la Norvège. La façade atlantique de l'île est particulièrement découpée. On y découvre des fjords profonds, abritant de petits villages de pêcheurs, et des sommets en pain de sucre dont les paroies abruptes plongent dans la mer. La partie sud contraste avec le reste de l'île. Le relief y est moins marqué et de grandes fôrets de pins et de bouleaux recouvrent les montagnes, offrant un biotop idéal pour de nombreux cervidés. En plein coeur de l'hiver arctique, ces paysages prennent une dimension particulière. Le temps semble être comme suspendu. La neige et la glace recouvrent tout, accentuant un peu plus l'impression d'être isolé au bout du monde.

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  • De retour Ă  Donna Nook...

    Près de trois ans après, retour sur les plages de Donna Nook pour partir à la rencontre des phoques gris du LincolnShire qui viennent chaque année pour s'y reproduire et mettre bas. Ce weekend sur les côtes anglaises a été marqué par un vent particulièrement fort et froid qui soulevait le sable à marée basse, offrant de superbes ambiances.

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  • L'autre Atacama

    Dernier regard sur la Puna. Nous redescendons du Cerro San Francisco, un volcan qui culmine à plus de 6000m d'altitude, dont l'ascension aura été un des moments les plus forts de ce voyage riche en aventure. Notre périple dans l'Atacama argentin nous aura fait traverser des paysages gradioses et variés, allant d'immenses salars qui séparent les vallées, aux lagunes d'altitudes peuplées de flamants, en passant par d'innombrables chaines volcaniques. Tout au long de notre séjour, nous avons pu aprécier l'hospitalité des indiens qui peuplent les rares villages de l'altiplano. Il faut dire que cette région est assez mal reliée au reste du pays. Le coeur de la Puna est aujourd’hui encore relativement difficile d’accès et de ce fait préservé du tourisme de masse. Les rares pistes qui permettent d’accéder aux plus beaux sites sont le plus souvent dues aux compagnies minières qui recherchent de nouveaux gisements exploitables. Les cartes quant à elles sont plus qu’approximatives, et les zones les plus reculées ne possèdent même pas de piste, voyant passer tout au plus quelques véhicules par an. Ce gigantesque désert reste aujourd’hui incroyablement méconnu !

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  • En route pour un trek dans le dĂ©sert d'Atacama...

    Le désert d'Atacama est une des régions les plus arides de la planète. Les précipitations sont pour ainsi dire inexistantes toute l'année et l'ensoleillement y est remarquable. Au coeur du désert, le ciel est souvent totalement dégagé et d'une clarté exceptionnelle, ce qui en fait un site d'observation parfait pour de nombreux astronomes. Notre périple débutera à Salta et les vallées Calchaquies, puis Tolar Grande, avant de rejoindre l'altiplano argentin, que nous traverserons du nord au sud jusqu'aux lagunes du Peinado. Nous terminerons le trek par l'ascension du Cerro San Fransico à plus de 6000m d'altitude, pour un retour en France prévu le 24 novembre.

  • Une semaine de bivouacs Ă  travers les Alpes

    Cette dernière semaine du mois d'octobre a été l'occasion de partir bivouaquer dans les Hautes-Alpes et en Savoie avec des amis photographes, Benjamin Barthélémy et Thomas Delahaye. Nous avons passé notre première nuit au lac des Cerces à 2400m d'altitude. Le lac est situé dans un beau cirque minéral au pied du Grand Galibier. Au petit matin, on a pu admirer le reflet des Dents d'Arves éclairées par les premiers rayons du soleil. Benjamin et Thomas en ont ensuite profité pour aller photographier des bouquetins dans les barres rocheuses surplombant le lac. Les jours suivants, nous avons poursuivi notre périple dans le parc de la Vanoise, sur le magnifique plateau de Plan du Lac. Nous avons eu pu y croiser plusieurs renards et chamois particulièrement farouches, ainsi que des lagopèdes alpins en livrée hivernale qui étaient bien difficiles à repérer sur les pentes en partie enneigées. Le ciel désespérement bleu durant toute la semaine nous laissé peu d'occasion de faire du paysage. Et si les températures étaient quasi printanières au soleil, les nuits en revanche étaient glaciales. Le matin, les herbes étaient couvertes de givre et les petits lacs d'altitude bien gelés. Nous avons planté une dernière fois la tente près des lacs Coulours, au dessus du col du Petit Mont Cenis où nous avons eu la chance d'apercevoir à deux reprise un gypaète.

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  • PrĂ©mices de l'automne dans le vallon de Gialorgues

    Nous sommes mi-octobre, le soleil estival a fini par céder la place au mauvais temps. En altitude, les pelouses et les mélèzes se teintent peu à peu de roux, annonçant les prémices de l'automne dans le Mercantour. Les troupeaux ont depuis quitté les alpages et le cri des marmottes ne résonne plus dans les vallons. La nature semble s'endormir doucement... Situé aux confins de la haute Tinée, le vallon de Gialorgues est resté très sauvage. Dans sa partie haute, il offre de grands espaces denués de toute végétation nous permettant de découvrir les cimes de la Giorgia, de Bolofre de Pal ou bien encore les étonnantes formes géologiques du Fort Carra qui rappellent l'ouest américain.

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  • Lac Nègre

    Niché au cœur du massif du haut Boréon à 2354m, le lac Nègre étale ses eaux souvent sombres au pied des parois d'un cirque de granit ocre. D'une superficie d'une douzaine d'hectares, ce lac glaciaire est probablement un des plus beaux du Mercantour. Le décor minéral qui entoure le lac contraste fortement avec les fôrets de mélèzes et les alpages que nous avons traversés en contre-bas. Arrivés sur le site en fin d'après midi, nous nous sommes mis en quête d'un emplacement pour planter la tente avant le coucher de soleil. La tâche ne fût pas si simple, tant les zones planes et herbeuses sont rares autour du lac ! Finalement nous avons réussi à monter notre bivouac sur les hauteurs près d'un torrent, avec une vue imprenable sur le lac.

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  • Bivouac au bord des lacs Morgon

    Situés à la limite occidentale des massifs cristalins du Mercantour, les lacs glacières de Morgon sont assez méconnus. Ce chapelet de petits lacs, perchés à près de 2500m d'altitude, domine les prairies verdoyantes du vallon de Salso Moreno. Essentiellement formés de trois lacs, les lacs Morgon sont également parsemés de nombreuses mares et petits lacs, qui sont autant de miroirs dans lesquels se refletent les sommets du massif de l'Enchastraye. Mon départ sous la pluie depuis le camp des Fourches me laisse espérer de belles ambiances nuageuses. Malheureusement, au fur et à mesure que je grimpe, les nuages se dissipent, laissant place en fin de soirée à un ciel désespérant bleu ! Je me console alors en admirant un magnifique ciel étoilé une fois la nuit tombée, avant de retrouver la chaleur de mon duvet car malgré la saison les nuits sont très fraîches à cette altitude.

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  • Un soir d'Ă©tĂ© Ă  la Madone de Fenestre

    La pluie s'arrête enfin, le brouillard se lève laissant apparaître les sommets du Mercantour. Je profite de cette éclaircie inespérée pour faire quelques photos. La vue sur le cirque de la Madone de Fenestre est magnifique. Les pentes herbeuses sont couvertes de fleurs, donnant un côté bucolique à ce monde d'habitude très minéral. Durant quelques instants, le ciel se teinte légèrement de rose et de mauve, avant que les nuages ne masquent à nouveau le soleil couchant. Je me hate de redescendre dans la vallée pour installer mon bivouac avant que la nuit tombe et que la pluie revienne.

  • Première sortie macro de la saison

    4h00, le réveil sonne, dur de se lever. Les conditions ne s'annoncent pas exceptionnelles pour cette première sortie macro de la saison. Le temps est déjà bien couvert en bord de mer et la météo prévoit des orages pour la fin de la matinée, j'hésite à y aller... heureusement en s'éloignant de la côte et en prenant de l'altitude, le ciel s'éclairci petit à petit, laissant apparaitre les dernières étoiles encore visibles dans le jour naissant. A mon arrivée sur le plateau à 1200m, plus un seul nuage. La température extérieure frôle le zéro et une légère brise agite les hautes herbes. La plupart des espèces d'orchidées qui poussent sur les pelouses de ce plateau karstique sont déjà fanées, dommage. Je me mets sans plus attendre en quête de mes sujets de prédilection, avant que le soleil ne se lève. Une sorte de course contre la montre afin de pouvoir profiter de la meilleure lumière. A cette altitude les friches ne sont pas encore très fleuries, mais déjà peuplées d'azurés et de procris. Quelques gazés sont également présents sur des fleurs de centaurées et des ascalaphes s'accrochent sur les longues tiges des graminées. Puis un petit papillon avec les ailes marbées de vert attire mon attention. Une jolie piéride de la roquette que je n'avais jamais eu l'occasion de photographier. En continuant d'explorer les environs je tombe sur un semi-apollon encore engourdi par le froid. La rencontre avec ce magnifique papillon rare et protégé me fait vite oublier ma trop courte nuit... Je laisse de côté mes autres sujets pour me focaliser sur ce joli spécimen, seul un léger vent vient contrarier un peu la prise de vue, mais à force de patience j'arrive à sortir une photo nette.

  • A la dĂ©couverte de la fritillaire de Caussols

    La fritillaire de Caussols (Fritillaria orientalis) est une plante herbacée vivace appartenant à la famille des Liliaceae. Elle pousse dans les pelouses et broussailles sur les dalles de calcaire karstique et fleurit entre avril et mai. C'est une espèce très rare et protégée en France, qui n'est présente que très localement sur le plateau Caussols (Alpes Maritimes).

  • Dans le blizzard !

    L'automne a été particulièrement doux dans les Alpes du Sud et les premiers flocons ne sont apparus que tardivement. Alors que les Pyrénées et les Alpes du Nord sont déjà bien blanches, l'épaisseur de neige dans le Mercantour est encore bien faible. Malgré tout, cet épisode neigeux est l'occasion d'effectuer la pemière sortie hivernale de la saison. Les ambiances et le froid étaient au rendez-vous !

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  • Couleurs d'automne au lac d'Allos

    Perché à 2200m, le lac d'Allos est, avec sa superficie de 54ha, le plus grand lac naturel d'altitude d'Europe. Il a été formé suite au retrait glacière à l’ère quaternaire. Essentiellement alimenté par la fonte des neiges, le lac est dominé au nord par le Mont Pelat et au sud par cinq tours de grès (la Tour Plate, la Tour Noire, le Sabot, la Grande Tour et la Petite Tour). Il est également bordé de pelouses alpines et de forêts de mélèzes qui prennent à l'automne de magnifiques teintes orangées, rendant le site particulièrement photogénique. Au lever du jour, lorsqu'il n'y a pas de vent, la surface du lac est tel est miroir naturel dans lequel se reflète le magnifique cirque montagneux environnent.

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  • Terres d'Ecosse

    L'Ecosse est une terre de mythes et de légendes, où se mêlent histoires de chateaux hantés et de monstres aquatiques. C'est également une terre préservée et sauvage qui abrite une faune très riche (cerfs, loutres, pygargues, ainsi que de nombreuses espèces d'oiseaux marins) et dont les grands espaces sont une invitation à l'aventure. Située entre mer et Highlands, l'île de Skye est l'île la plus vaste et la plus au nord de l'archipel des Hébrides. Elle offre une palette de paysages des plus variés (lochs, tourbières, montagnes plongeant dans la mer). Mais l'Ecosse ne se dévoile pas aussi facilement. En cette saison, les dépressions venues de l'Atlantique s'enchainent et les accalmies sont rares. Les torrents débordent et la terre est gorgée d'eau !

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  • Les oiseaux d'Islande

    Si l'Islande n'abrite que très peu de mammifères terrestres, le seul mammifère endémique étant le renard polaire, l'île est en revanche un havre de paix pour de nombreuses espèces d'oiseaux, dont les fameux macareux moine. Le macareux est un oiseau marin pélagique nord-atlantique qui vit en haute mer, sauf en période de reproduction où il retrouve la terre ferme pour nicher sur des pentes enherbées ou sur des falaises. De nature peu farouche et très curieux, il a longtemps était chassé pour sa chair. Aujourd'hui il est devenu l'oiseau emblématique de l'Islande.

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  • Lost in Iceland

    De retour d'Islande après un périple de deux semaines durant lequel le froid, la pluie et le vent nous auront accompagné pratiquement sans relâche, rendant la tâche du photographe pour le moins compliquée. Le tour de l'île nous a néamoins permi de découvrir des paysages grandioses et d'une grande diversité, quasiment vierges de toute trace d'activité humaine. Un dépaysement renouvelé tout au long de la route, avec en point d'orgue les galciers du sud et les icebergs du lagon de Jökulsárlón.

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  • Cap sur l'Islande : une Ă®le de feu, de glace et d'eau

    Direction l'Islande, une grande île volcanique située dans l'Atlantique Nord, non loin du cercle polaire et des côtes du Groenland, dont les phénomènes naturels et les paysages grandioses fascinent bon nombre de voyageurs et ont inspiré Jules Vernes pour son roman "Voyage au centre de la Terre". Le relief tourmenté de l'île porte les stigmates des soubresauts des entrailles de la Terre, qui l'ont façonnée il y a 20 millions d'années. Aujourd'hui encore l'activité volcanique reste omni-présente dans toute l'île qui continue de grandir à raison de deux centimètres par an. Durant notre périple de deux semaines nous suivrons la route N°1, une des rares routes asphaltées de l'île. Nous irons à la découverte de la péninsule de Snaefellsnes à l'ouest, puis nous traverserons le nord de l'île jusqu'au lac Myvatn en nous arrêtant aux chutes de Godafoss. Nous visiterons les solfatares de Namaskard, le volcan Krafla et les chutes de Dettifoss avant de traverser le désert empierré de Mödrudalur, pour rejoindre les fjords de l'est et le lagon couvert d'icebergs de Jökulsárlón. Nous longerons ensuite la côte sud en nous arrêtant au pied du glacier Myrdalsjökul, ainsi que sur les plages de sable noir de Vik et les falaises couvertes d'oiseaux de Dyrholaey. Enfin nous terminerons notre parcours par les chutes d'eau de Gullfoss et des geysers de la vallée Haukadalu, sans oublier un petit bain dans le Blue Lagoon au sud de Reykjavik.

  • L'empuse, un insecte emblĂ©matique de la Provence

    L'empuse commune (Empusa pennata) est un insecte l'ordre des mantoptères que l'on rencontre dans la moitié sud de la France. On la trouve dans les garrigues ou autres terrains ensoleillés et arides. Cet insecte est assez difficile à observer à cause de son extraodinaire mimétisme. Elle se cache dans la végétation basse pour attendre ses proies qu'elle capture grace à ses pattes raviseuses. L'empuse se nourrit de petits insectes, principalement de mouches et de criquets. Contrairement à d'autres mantes, la femelle ne dévore pas le mâle après l'accouplement. Les œufs sont ensuite déposés dans une structure produite par la femelle, l'oothèque, qui ressemble à un petit cocon. Les larves éclosent au milieu de l'été et ressemblent à des adultes en miniature. Les larves sont surnommées « diablotins de Provence » en raison de leur abdomen toujours relevé.

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  • Les demi-deuils sont Ă  l'honneur

    Mi blanc, mi noir, le demi-deuil ou échiquier commun (Melanargia galathea) est un papillon de la sous famille des satyrinés. Largement répandu en France, on le rencontre principalement durant les mois de juin et de juillet. Contrairement à d'autres espèces de papillons, il n'y a qu'une seule génération par an. Après avoir été fécondées, la femelle abandonne ses œufs en vol. La chenille éclôt environ trois semaines plus tard. Les larves passent ensuite l'hiver dans un abris, et ce n'est qu'au printemps suivant qu'elles se nourrissent de feuilles de graminées avant de se nymphoser fin mai. Comme chez tous les papillons de la famille des nymphalidés, les pattes antérieures du demi-deuil ont la particularité d'être atrophiées, donnant l'impression qu'il n'en possède que quatre. Ce papillon affectionne particulièrement le nectar des centaurées, des scabieuses et des chardons, il n'est donc pas rare de les trouver poser sur ces plates le matin avant le lever du jour.

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  • Les gazĂ©s prennent la pose

    Le Gazé ou la Piéride de l'aubépine (Aporia crataegi), est un insecte lépidoptère de la famille des Pieridae. Ce papillon relativement grand possède deux paires d'ailes entièrement blanches veinées de noir qui le rendent particulièrement photogénique. Avec le temps, ses ailes peuvent devenir translucides en perdant leurs écailles. Ce papillon qui était très commun en Europe, est en voie de disparition dans certaines régions de France, en Belgique et en Hollande. Il a totalement disparu de Grande-Bretagne au siècle dernier ! Son déclin est probablement lié au développement d'une agriculture intensive, à l'emploi de pesticides et à l’arrachage des haies et des vergers qui constituait l'essentiel de son habitat.

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  • Ascalaphes

    L'ascalaphe est un étrange insecte de la famille des névroptères, à mi-chemin entre un papillon et une libellule. Son nom scientifique Libelluloides signifie d'ailleurs « ressemblant à une libellule ». L'ascalaphe est doté d'un corps trapu surmonté de deux paires d'ailes membraneuses très colorées et d'une grosse tête avec de grandes antennes en forme de massue. Entre avril et aôut, ces fascinants insectes virvoltent dans les prairies ensoleillées du sud du pays à la recherche de leurs proies qu'ils capturent en vol. Le matin lorsqu'il fait frais ou par temps couvert, on les observe agrippés aux grandes herbes, leurs ailes repliées en toit en attendant que la température s'élève.

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  • Les Voiles d'Antibes

    Depuis 1996, Les Voiles d’Antibes, organisées chaque année autour de la première semaine du mois de juin, marquent l’ouverture du circuit méditerranéen pour les Yachts de Tradition et les Classes Métriques ainsi que la première étape du Panerai Classic Yachts Challenge. L'évènement attire chaque année une sélection des plus beaux yachts de course qui régatent le long des 23 km de littoral entre les baies d’Antibes et de Juan-les-Pins.

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  • Ambiance crĂ©pusculaire sur le GĂ©las

    Le soleil disparait à l'horizon. Ses derniers rayons éclairent d'une douce lumière le sommet encore enneigé du Gélas, tandis que les nuages bas enveloppent la montagne dans un écrin de douceur. L'ambiance semble irréelle pour la saison et l'espace d'un instant on aimerait pouvoir suspendre le temps ou arrêter la course des astres pour profiter plus longuement de ce magnifique spectacle si éphémère.

  • L'hiver en plein mois de mai...

    Décidément il n'y a plus de saison cette année. Après un début de printemps particulièrement humide, c'est le froid et la neige qui sont de retour en montagne. Les marmottes sont retournées au chaud dans leurs terriers et les chamois qui ont commencé à muer doivent se demander si le temps n'est pas devenu fou ! Il faut dire qu'en ce week-end de Pentecôte, la neige est tombée à gros flocons toute la journée dès 1800m d'altitude comme au beau milieu de l'hiver.

  • Le retour du printemps

    Après des mois de mars et d'avril exceptionnellement pluvieux, le printemps peine à s'installer. Les friches tardent à se couvrir de fleurs et les papillons se font particulièrement discrets. Néanmoins au milieu des hautes herbes quelques ascalaphes soufrés et des mélitées orangées attendent que le soleil réchauffe l'air pour pouvoir s'envoler.

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  • Dans le blizzard !

    L'hiver joue les prolongations cette année ! Nous sommes fin mars, la neige et le froid sont encore bien présents dans le Mercantour. Les chamois doivent gratter une couche de neige durcie par le vent pour accéder à une maigre nourriture.

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  • Brume de mer

    Coucher de soleil depuis le Cap d'Antibes un soir d'hiver.

  • Les rues de Katmandou

    Katmandou est une ville mythique qui a fait rêver des générations d’explorateurs et de voyageurs. A la fin des années 60, la capitale du Népal était une véritable Mecque pour les hippies occidentaux en quête d'illumination spirituelle. Aujourd'hui encore la ville attire de nombreux touristes venus du monde entier. Le quartier de Thamel leur est d'ailleurs entièrement consacré. On y trouve de tout : cela va des boutiques de souvenirs aux vêtements techniques de montagne, des guesthouses et des restaurants, ainsi que les agences de voyage et de trekking. Mais en dehors de ces lieux touristiques, Katmandou est un véritable chaos. C'est un dédale de petites ruelles bruyantes aux chaussées défoncées où taxis, bus, tuk-tuks, motos et camions circulent dans un concert de klaxons et dans un nuage de poussière et de gaz d’échappement. La ville, située à 1400m d'altitude dans les contreforts de l'Himalaya, est en permetuelle construction. Elle ne possède ni réseau souterrain de canalisations, ni alimentation en eau suffisante et les coupures de courant y sont très fréquentes. Katmandou compte aujourd'hui près de 1,5 millions d'habitants, et du fait du contexte politique, l'environnement n'est pas la priorité des népalais, ce qui en fait une des villes les plus polluées d'Asie.

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  • Des souvenirs plein les yeux...

    Le coup de coeur de mon voyage au Népal, une photo prise sur le vif d'une petite fille faisant sa toilette à un robinet public à l'entrée du village de Tatopani.

  • Ghandruk

    Nous voici à Ghandruk. Les étapes depuis Marpha n'ont pas été de tout repos. La fatigue commence à se faire sentir après 15 jours de trek. Nous avons marché des heures le long de la rivière Kali Gandari, jusqu'à Tantopani et ses sources d'eaux chaudes. Puis nous sommes remontés à travers la forêt et les rizières jusqu'à Ghorepani, en nous arrêtant à Sikha. Aujourd'hui debout 5h pour aller voir le lever de soleil sur le Dhaulagiri et Annapurna sud depuis le belvédère de Poon Hill (3210m). Nous avons parcouru à la frontale les 400 mètres de dénivelé qui nous séparaient du sommet. Le panorama était superbe ! Nous sommes ensuites redescendu au lodge pour le petit déjeuner,avant d'entamer une grosse étape pour rejoindre Ghandruk avec pas mal de dénivelé positif et négatif à travers des forêts de rhododendrons. Nous avons même aperçu 2 singes. Il nous reste 2 étapes pour rejoindre Pokara et boucler le trek.

  • Thorong La Pass, 5416m

    Nous avons vaillamment franchi le col de Thorong La Pass hier au lever du jour. La température et le vent à 5416m nous ont glacé les os. Juste le temps d'une photo souvenir et il a fallu entamer une descente interminable jusqu'à Mutkinath (3800m). La vallée du Mustang offre des paysages complètement différents de celle que nous venons de quitter. Très désertiques. Depuis le lodge à Muktinath on avait une belle vue sur le Dhaulagari 8167m. Aujourd'hui nous avons marché près de 7 heures pour rejoindre Marpha 1200m plus bas. Il y avait beaucoup de vent et de poussière sur la piste. Je suis un peu claqué ce soir. Un bon thé chaud pour se réchauffer et reprendre des forces. Demain même topo, une nouvelle journée avec 7h de marche jusqu'à Kalopani.

  • Thorong Pedi

    Petit message depuis Thorong Pedi (4540 m). La première semaine de trek s'est bien passée. Les paysages sont à couper le souffle ! Cet après midi nous rejoindrons High Camp (4830 m), avant d'attaquer l'ascension de Thorong La Pass (5416 m) demain matin à la frontale. Le temps commence à changer, ça se couvre et il fait froid (0°C cette nuit dans le refuge à 4000m). J'espère qu'il ne neigera pas durant la nuit

  • En route pour le NĂ©pal

    Sac à dos bouclé ! Départ lundi pour le Népal et la chaîne de l'Himalaya, pour un trek de 3 semaines dans les Annapurnas. Un périple de 300 km au coeur d'un massif mythique, qui nous mènera de Besi-Sahar à Pokhara, en passant par un des plus hauts cols du monde, le Thorong La à près de 5500m d'altitude. Retour prévu en France le 5 décembre...

  • Winter is coming...

    Premières grosses chutes de neige de la saison. L'occasion de ressortir les raquettes et de continuer la préparation physique pour le Népal.

  • Brumes d'automne

    L'automne est une saison propice à la rêverie. La montagne retrouve un certain calme après l'affluence estivale de randonneurs. La durée du jour diminue et la lumière se fait plus douce. Les mélèzes se parent de couleurs chatoyantes, offrant au regard des dégradés allant d'un vert pâle à un brun cramoisi, en passant par des teintes jaunes et orangées...

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  • Rencontre avec des mouflons

    Le mouflon de Corse est un mouton sauvage qui a été réintroduit dans les Alpes dans les années 50. Les femelles et les jeunes vivent en petits groupes (ou "hardes") guidés par une vieille femelle, tandis que les mâles sont solitaires. Les mâles s'attribuent une harde au moment de la reproduction entre octobre et décembre. Du fait d'une prédation importante, le mouflon est très craintif et particulièrement difficile à approcher et à photographier, transformant chaque rencontre en un moment intense.

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  • Concours International de Photo Nature de Namur

    Ma photo de machaon a été sélectionnée par le jury du Concours International de Photo Nature de Namur (Belgique). Elle sera exposée en grand format à l’Acinapolis du 12 au 21 octobre prochain.

  • Balade dans les Calanques de Marseille

    Les calanques de Marseille s'étendent sur plus d'une vingtaine kilomètres le long de la côte méditerranéenne, entre le village des Goudes, quartier du sud-ouest de la ville de Marseille, et la commune de Cassis. Depuis avril 2012, elles bénéficient du statut de parc national des Calanques.

  • Perles de rosĂ©e

    Au point du jour, après une nuit froide et claire, lorsque l'air ambiant est suffisament humide, les végétaux et les insectes se couvrent de rosée. Le temps d'un instant, ces élégantes demoiselles se trouvent parées de milliers de perles et de diamants qui scintillent aux premières lueurs du jour. Puis, baignée dans une lumière dorée, c'est la friche tout entière qui semble couverte de d'innombrables joyaux. Ce spectacle est malheureusement éphémère, et le soleil en ce matin d'été aura vite réchauffé l'air et séché les ailes de ces belles, leur permettant ainsi de prendre leur envol.

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  • PrĂ©datrices des hautes herbes

    Tapis dans les hautes herbes, jouant de mimétisme, les mantes sont à l'affût. Immobiles, elles attendent patiemment qu'une proie passe à portée de leurs pattes ravisseuses. La plus connue d'entre elles est sans aucun doute la mante religieuse, qui a la réputation de décapiter son amant après avoir été fécondée. Mais il existe sous nos latitudes d'autres prédatrices, tout aussi redoutables telles que l'empuse et l'ameles decolor. Cependant les mantes ne sont pas les seules à chasser dans cette jungle herbeuse. A la fin de l'été, les épeires tissent de grandes toiles prenant au piège tout insecte qui aurait le malheur de les traverser. Mais le plus terrible des prédateurs pour les sauterelles et les criquets reste encore la magicienne dentelée. Mesurant jusqu'à 17cm du bout des antennes à la pointe du sabre, elle ne laisse aucune chance à ses victimes en les enserrant dans ses pattes antérieures épineuses. Cette dernière a également la particularité de se reproduire sans mâle, par parthénogénèse.

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  • Papillons

    Les matinées en altitude sont encore fraîches en ce début d'été. Elles offrent des conditions idéales pour photographier des papillons encore engourdis sur leur brindille. La friche ce matin est couverte de gazés, de demi-deuils et autres mélitées qui attendent la chaleur des premiers rayons de soleil pour sortir de leur torpeur et prendre leur envol.

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  • Le jour de la marmotte

    Les beaux jours sont de retour. La neige a fondu et laissé sa place à l'herbe des les alpages. Il est temps pour les marmottes de sortir de leurs terriers et de s'adonner à leurs jeux. Après 5 mois d'hibernation, la marmotte doit reconstituer ses réserves. Elle passe une grande partie de son temps à ingurgiter des plantes (herbes, fleurs, jeunes pousses de mélèze, etc.). C'est également le temps de la reproduction. Les marmottons naitront début juin, et ils pointront le bout de leur museau au début de l'été. Ces derniers sont d'ailleurs très joueurs et très curieux. Mais au moindre danger, une marmotte siffle pour donner l'alerte et toutes les autres vont se réfugier dans leur terrier.

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  • En avril, ne te dĂ©couvre pas d'un fil

    Cette année l'hiver a été particulièrement sec dans les Alpes du sud, jusqu'en ce mois d'avril où d'abondantes chutes de neige ont enfin eu lieu. L'occasion rêvée pour moi de tester mon tout nouveau 5D mkIII en montagne. Et je dois dire que pour le coup j'ai été gâté : chamois et renard étaient au rendez-vous et ont bien voulu prendre la pose devant l'objectif !

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  • Donna Nook

    Situé dans le LincolnShire, au nord-est de l'Angleterre, le site de Donna Nook accueille chaque année des milliers de phoques gris et de veaux marins qui viennent s'y reproduire. De novembre à janvier, les plages de l'estuaire, habituellement le théatre d'entrainement de la RAF, se transforment en une véritable nurserie. Le site se trouvant dans une zone militaire, son accès est fortement règlementé et il n'est possible de s'aventurer sur ces étendues de sable et de vase que le samedi et le dimanche. L'essentiel de la colonie prend ses quartiers sur un banc de sable situé à quelques kilomètres du rivage, que l'on ne peut rejoindre à pied qu'à marée basse. Seules les femelles se rapprochent du rivage pour mettre bas dans les dunes.

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  • RĂ©gates royales en baie de Cannes

    Cette manifestation accueille chaque année plus de 100 yachts de course parmi les plus beaux du monde. Une semaine durant, cette armada de vieux gréements fait revivre la tradition des régates dans la baie de Cannes, offrant un spectacle marin époustouflant !

  • Huppe fasciĂ©e

    La huppe fasciée est un des visiteurs les plus spectaculaires de nos pelouses. Ce splendide oiseau venu d'Afrique est paré d'un appendice plumeux sur sa tête. Cette crête, qui peut être dressée en éventail, lui a donné son nom. Elle possède un bec effilé qui lui sert pour extraire du sol des larves et des insectes. Son plumage est d'un orange-rosé foncé et elle a les ailes et le dos rayés de noir.

  • Eclipse de Lune

    Une éclipse lunaire est une éclipse se produisant à chaque fois que la Lune se trouve dans l'ombre de la Terre. Ceci se produit uniquement lorsque la Lune est pleine, et quand le Soleil, la Terre et la Lune sont parfaitement alignés ou proches de l’être. La prochaine éclipse de Lune totale visible depuis l'Europe aura lieu le 29 septembre 2015.

  • Souvenirs des Dolomites

    Première photo de l'année 2011.

  • Brumes matinales

    Première photo de l'année 2011.

  • DĂ©sert marocain

    A l'ouest et au sud de l’Atlas marocain, débute le Sahara, le plus grand désert chaud du monde. La vallée du Ziz offre au regard de l'aventurier de magnifiques étendues arides où de sombres plateaux de pierre donnent naissance à des dunes blondes qui se perdent vers le sud. Dans ces zones stériles, que l'on penserait abandonnées de tous, la vie subsiste néanmoins. La faune et la flore ont su s'adapter remarquablement à la chaleur et au manque d'eau. Certains animaux ne sortent que la nuit pour chasser et se nourrir, tandis que d'autres comme le dromadaire sont capables de stocker de grandes réserves d'eau dans la graisse de leur bosse. Et parfois il suffit d'une averse pour voir le désert refleurir.

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